La reconnaissance faciale, vocale ou d'empreintes repose sur des API (interfaces de programmation applicative) qui permettent aux logiciels d'identifier et d'authentifier une personne à partir d'une photo, d'un enregistrement vocal ou de ses données biométriques. Par exemple, une API de reconnaissance faciale comme celle de Microsoft Azure Face ou AWS Rekognition analyse les traits du visage pour automatiser l'accès à des services ou renforcer la sécurité. En 2025, ces technologies se généralisent dans le contrôle d'accès, la vérification en ligne ou encore la personnalisation des services clients. Mais leur utilisation soulève des limites éthiques majeures. Risque de surveillance de masse, failles de sécurité, biais algorithmiques et atteintes à la vie privée : la CNIL en France encadre désormais strictement leur usage. Le RGPD impose également une forte protection des données biométriques, exigeant le consentement explicite de l'utilisateur. De nombreux acteurs publics et privés doivent revoir leurs pratiques pour se conformer à une réglementation européenne stricte. #biométrie #RGPD #éthique #innovation